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fin d'analyse

Envoyé par bruce13 
fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 01:52
j'arrive en fin d'une analyse lacaniene, les signes de fin d'analyse prevu par le modele lacanien se sont en effet manifesté, bon peu importe, puisque nous sommes sur un site Jungien, ce que je voulais savoir en fait, c'est comment se passe la fin d'analyse Jungiene, Jung a t'il ecrit sur ce sujet , ou un de ses successeurs, quels sont les symboles, reves, lapsus, et acte manqué qui apparaisse en fin de cure selon les Jungiens?
y a t'il quelquechose de similaire à ce que lacan apelle "la passe", c'est à dire un moment ou l'on est certain que quelquechose est passé de l'analyste au patient, et que ce dernier peut alors à son tour devenir lui aussi analyste?
pour resumer, j'aimerai savoir tout ce qui a attrait à la fin de cure chez les Jungien, ainsi que les livres qui pourraient m'informer sur ce sujet....

MERCI D'avance de toutes vos reponses qui seront je suis sur tres interessantes

bruce
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 08:36
Bonjour Bruce
voici un article de Viviane thibaudier sur la fin de l'analyse
[www.cgjungfrance.com]
bonne chance a toi dans tes projets
Françoise
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 12:44
Bruce,

Pour moi l'analyse ne se termine jamais : l'inconscient est tellement riche, créateur, ... "L'analyse s'arrête quand le patient est ruiné" disait Jung.
Pour moi,il y a des étapes : envie d'arrêter, ras-le-bol, joie à y aller, lourdeur à y aller, croyance qu'elle est terminée.

En tant que futur psychothérapeute, je choisis d'être en analyse ET en psychothérapie (celle que je fais en AT et en jungienne se complètent à merveille et l'une renforce l'autre bien que je travaille sur des choses totalement différentes) moi-même jusqu'à la fin de ma vie.

Je suis heureux de voir que de ton coté des choses bougent et comme Françoise je te souhaite plein de belles choses pour la réalisation de tes projets.

Bien à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

"Oser exprimer ses craintes, en en prenant la responsabilité, c'est construire la confiance dans le couple" J.P Faure

"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 13:53
Bonjour Françoise,

Me vient cette idée après avoir parcouru cet article. Ceux qui s'empressent de recommander à autrui une analyse (de quelque école qu'elle fut) devraient commencer par leur parler de "la fin", puis les laisser apprécier en leur âme et conscience si les risques en valent la peine...

Amicalement.
Hakim, anti-analytique notoire smiling smiley
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 14:24
Je partage ton point de vue, Hakim, mais je souhaite que tu ne sois pas effrayé par ces phénomènes en fin d'analyse... Moi qui ait toujours été tenté par l'analyse, et toujours plus tenté par l'expérience vécue sans artifices aussitôt, j'ai été particulièrement séduit par ces phénomènes, avec toujours cette tentation de commencer une analyse... suivie par la tentation de vivre plus intensément ma vie.

Je souhaite que tu ne sois pas effrayé par ces phénomènes en fin d'analyse, même si je concède que je les trouve fort périlleux.

Cordialement,
Nathanael
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 14:33
Salut Nathanael,

>> j'ai été particulièrement séduit par ces phénomènes

Le chant des sirènes est aussi très séduisant smiling smiley
Cela dit, je fais personnellement beaucoup plus confiance aux méthodes initiatiques traditionnelles éprouvées.

Amitiés.
Hakim
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 14:36
Bonjour Hakim

les "Ceux qui s'empressent de recommander..."ne font pas partie de mes connaissances ni de mes collègues ni de ma pratique... Neannoins, apres avoir "consommé" deux analystes, je me demande encore : est-ce que ça valait la peine ?...
Françoise , dans le nec plus ultra de l'article
Amicalement
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 14:37
mais la mythanalyse jungienne est une methode initiatique eprouvée ...
Françoise
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 14:59
Oui, il s'agit bien du chant des sirènes.

Faut-il avoir peur des sirènes ?
Faut-il s'en éloigner et s'en protéger comme on se protège du mauvais sort avec des grigris ?
Ou faut-il aller vers elles les oreilles bouchées ? - peut-on les localiser, oreilles bouchées ?

Cordialement,
Nathanael
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 16:05
Bonjour Nathanael
Il en est des sirenes d'Ulysse comme de certaine baleine que Simbad prit pour une île: a trop parcourir le monde a grandes enjambées, de se voir avec une vision panoramique ou en vision de loin, on risque de louper le petit, le detail anodin, l'eclat apercu dans l'ombre ...
ainsi ce petit frisson qui monte dans l'echine, ce tremblement dans la voix , ce sac a dos qui pèse sur les epaules et sur le dos, quand on le regarde de pres , en fait de monstres aquatiques,de mauvais sort qui fait aller et avaler de travers, ce petit detail, donc, permet d'eprouver son etrangeté , de comprendre les images de son univers, de decomposer les sirénes en images, emotions, paroles à son grès. de pouvoir regarder le contenu sans se sentir devasté.
Quand on les regarde de prés, les sirenes ne sont pas si dangereuses; le petit poucet l'avait bien compris lui, qui osa s'approcher de l'ogre pour decouvrir sa vulnerabilité et lui sa force; Le POUCET est un MERCURE ,lee mercure ou la prima matéria ;
L'analyse permet de devenir un mercure transformé ; Dans le voyage initiatique,Poucet représente l’adepte ;
L'illusion, les mirages , c'est bien le propre du conscient dont l'objectif naturel est de par tout les moyens empecher d'aborder un nouveau monde afin de conserver son unité.
Cordialement
Françoise
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 21:27
A partir du moment où les sirènes sont reconnues et identifiées comme telles, ce serait pure absurdité, de mon point de vue, de se laisser entraîner dans leur sillage...
On peut pardonner à l'ignorant, pas à celui qui a été dûment averti.
Cela dit, à chacun son chemin...

Très cordialement.
Hakim
Re: fin d'analyse
samedi 30 juin 2007 21:45
En fait, je voulais parler de voies ésotériques basées sur une Tradition reconnue. Une grande partie de la mythologie a effectivement été forgée par de grands Initiés à travers les âges, à des fins diverses: enseignement initiatique, introduction du sacré dans le profane (relire l'oeuvre d'Eliade). Mais vouloir la disséquer au scalpel d'une modernité déjà en crise est franchement risible...

Bien amicalement.
Hakim

P.S: Il faut quand même rendre hommage à Jung d'avoir eu la sagesse, l'honnêteté et l'humilité de reconnaître vers la fin de sa vie qu'il n'avait aucune certitude quant à la réelle portée de ses travaux.
pol
Re: fin d'analyse et géographie psychique
dimanche 1 juillet 2007 19:39
Françoise Écrivait:
-------------------------------------------------------
> Bonjour Nathanael
> Il en est des sirenes d'Ulysse comme de certaine
> baleine que Simbad prit pour une île: a trop
> parcourir le monde a grandes enjambées, de se voir
> avec une vision panoramique ou en vision de loin,
> on risque de louper le petit, le detail anodin,
> l'eclat apercu dans l'ombre ...
> ainsi ce petit frisson qui monte dans l'echine, ce
> tremblement dans la voix , ce sac a dos qui pèse
> sur les epaules et sur le dos, quand on le regarde
> de pres , en fait de monstres aquatiques,de
> mauvais sort qui fait aller et avaler de travers,
> ce petit detail, donc, permet d'eprouver son
> etrangeté , de comprendre les images de son
> univers, de decomposer les sirénes en images,
> emotions, paroles à son grès. de pouvoir regarder
> le contenu sans se sentir devasté.
> Quand on les regarde de prés, les sirenes ne sont
> pas si dangereuses; le petit poucet l'avait bien
> compris lui, qui osa s'approcher de l'ogre pour
> decouvrir sa vulnerabilité et lui sa force; Le
> POUCET est un MERCURE ,lee mercure ou la prima
> matéria ;
> L'analyse permet de devenir un mercure transformé
> ; Dans le voyage initiatique,Poucet représente
> l’adepte ;
> L'illusion, les mirages , c'est bien le propre du
> conscient dont l'objectif naturel est de par tout
> les moyens empecher d'aborder un nouveau monde
> afin de conserver son unité.
> Cordialement
> Françoise


Bonjour Françoise,


Un mot en passant, d'abord merci pour le lien, la lecture de ce texte m'a été tout à fait décoiffante, et appelle à considérer quelques idées autrement.

Primo, parler d'archétype à propos du transfert, voilà bien sûr une révolution dans la considération de ce qui nous arrive.
On ne pense pas assez aux évidences. Les archétypes sont partout dans l'organisation de notre psyché, dans sa structure même, ce qui m'amène naturellement à une idée qui me taquine depuis pas mal de temps.

Il s'agit en fait de la matérialité du psychique. une matérialité qui fait sa réalité puisque s'y heurter déclenche des sensations, et un toucher mental n'est pas moins réel qu'un toucher physique puisqu'il éveille à une réaction, un comportement, aussi bien physiologique que psychologique.

Il y a longtemps que j'ai ressenti la parenté, et plus, d'être entre les végétaux, et nous même, notamment les grands arbres. Je suis plus grimpeur, élagueur, que bûcheron.

Cette démarche, professionnelle, qui m'a coûté beaucoup d'efforts, et dont j'avais ignoré plusieurs fois l'appel, alors que toute la synchronicité possible m'y engageait, s'est réalisée vraiment il y a quelques années. J'ai donc entamé vraiment un nouveau métier à l'âge où la plupart des autres le quittent.

J'ai fait bien sûr cela en toute conscience, puisque j'avais compris combien le basculement des fonctions était évident, moi qui n'avait jamais eu deux sous d'intuition, voilà que tout d'un coup je me mettais à sentir les choses plus qu'à les calculer. C'est que j'avais rencontré Jung entre temps qui a bousculé toute ma conception, et qui continue sans cesse.

Cette économie du mouvement qui permet de se déplacer dans les arbres, qui permet aussi de gérer le stress, parfois, notamment par la respiration, puis bien sûr toute une flopée de détails trop longue à exposer ici m'ont fait trouver, par exemple, la démonstration de l'arbre de Guy Corneau, dans son bouquin "le meilleur de soi", encore plus édifiante. A noter que ce livre m'est arrivé par le plus grand des hasards, il s'est imposé, par le biais de nouvelles clés, et comme un récapitulatif des sept dernières années.

La vie est fantastique.

Je fais court, donc pour aller au plus simple, l'arbre de vie a des branches sèches et sans avenir, et aussi des branches de vie, de développement, etc...

Il s'agit de savoir sur laquelle on se trouve, et de comprendre comment en changer si possible.

Pour revenir à cette notion de géographie psychique, il y a bien une voie. Elle est aussi matérielle, et aussi saisissable que les caillous du chemin, et aussi dure à la chute, voire plus que le macadam. Et elle donne de sérieux appuis pour se relever d'à peu près n'importe quoi.

C'est peut-être, en tous ca pour moi, quand on cesse de vouloir à tout prix décidément tout conduire et tout diriger que se dessine, à petites touches, puis comme de vrais murs, les méandres et les droits du chemin parcouru.

Le ténu de la sensation n'est pas un argument contre, c'est seulement la limite de notre perception qu'on peut d'ailleurs élargir.

Ainsi, la matérialité de la relation, animosité ou amour ne peut être contestée. Elle apparaît comme un rêve sitôt que l'objet de notre émotion s'éloigne, et pourtant, un peu de concentration et nous retrouvons aussi vite ce qui nous paraissait déjà si loin.

Loin des yeux, mais jamais loin du coeur.

Ces pleins et ces vides, ces hauts et ces bas que nous avons derrière, autour, et devant nous dans notre perception de ce que nous sentons, saisissons de nous même et du monde sont cartographiés par d'autres. Mais notre découverte est toujours personnelle.

La difficulté n'est jamais un argument contraire, et même, pour certains, c'est une raison de se lancer. J'ai ainsi commencé de dresser ma carte personnelle, un mandala, une carte de mon ciel, ou de mon océan. Il suffit de se laisser conduire, d'ouvrir les yeux, mais surtout son coeur. Mais je n'ai pas de recette pour d'autres puisque chacun, et surtout ici, c'est de plus en plus manifeste, a besoin semble-t-il d'avancer et de faire ses propres erreurs.

Cependant, si j'y suis attentif, je suis très étonné de ne pas rêver beaucoup. En fait, je rêve extraordinairement peu, ou je ne m'en souviens pas, plutôt.

Je suis resté pendant des années sans un seul rêve apparent, aujourd'hui, je rêve parfois de façon extrêmement puissante. Mais le plus souvent, mes nuits restent sans empreinte.

Comme tu as une expérience visiblement, avec deux psychanalyses, j'aurais aimé avoir une remarque à ce sujet.

Merci pour tes interventions, en ce moment, et avec celle de Diane , elles m'ont donné un sentiment de marche en avant.

Amitiés, pol.
Re: fin d'analyse
dimanche 1 juillet 2007 20:19
Oui. En fin de compte, j'entends ce que je savais déjà, mais que je ne voulais pas m'avouer... Car j'ai trop souvent entendu les sirènes, et j'ai trop souvent courru vers elles comme un abruti. Je n'arrivais pas à distinguer ce qui est bon pour moi de ce qui est mauvais. Mon discernement était infirme.

Cordialement,
Nathanael
Re: fin d'analyse
dimanche 1 juillet 2007 20:29
Le Petit Poucet... Je ne voyais pas son périple ainsi. A la base, il a été abandonné par ses mauvais parents. Est-ce que ses parents sont vraiment mauvais, ou bien est-ce une question de perspective, où le Poucet découvre que ses parents ne sont pas tout, si bien qu'il faut marcher seul ? ... La question contient à elle-même sa réponse, je m'en rends compte.
Donc le Petit Poucet rentre dans l'insécurité pour grandir, accompagner par ses frères qui sont autant de manifestations de sa peur de quitter le foyer. Mais le Petit Poucet est malin, il a semé des cailloux pour rester relié au bon foyer... Finalement ils se font capturer par l'ogre.

Là je me demande si l'ogre est bien une sirène. Est-ce une image de la mauvaise mère, la mère dévorante ? si bien qu'il ose s'en approcher - les sirènes étant cannibales - approcher un aspect de l'anima. Oui, pourquoi pas, me dis-je. Mais il ne s'en est pas approché suite à sa séduction ! Il s'en est approché dans une sécurité relative, puisque l'ogre dormait, il stratégise, il ne se lance pas dans la gueule du loup.

Et finalement, oui, les bottes de sept lieues lui offre de grandir, et de découvrir le monde... l'énergie positive de l'anima peut-être. Je vois mal ce que l'ogre pourrait représenter d'autre dans une psyché masculine. Si les femmes ont bien une image de prédateur au masculin dessinée dans leur psyché, les hommes trouvent cet équivalent dans la mauvaise mère... je pense...

Cordialement,
Nathanael
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 15:30
Bonjour Bruce

La fin de l'analyse jungienne est très précise, clairement délimitée par Jung, la personnification de l'ombre et la personnification de ton anima.
Tout le reste n'est que pure théorie avec "Jung a dit" "Jung a vécu" " Jung pense que"ect......

Amicalement Vivien
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 15:44
Bonjour Vivien,

Quel sens donnes-tu alors à sa citation : "L'analyse s'arrête quand le patient est ruiné" ? C'est intéressant ce que tu dis là.

Belle après-midi à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

"Oser exprimer ses craintes, en en prenant la responsabilité, c'est construire la confiance dans le couple" J.P Faure

"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 21:03
Alexandre

"sa citation" penses tu un seul instant que Jung aurait pu dire une telle énormité cette monstruosité vient je pense d'un freudien, a coup sur, puisque l'analyse lacanienne et freudienne n'aboutit nulle part.

Amicalement Vivien
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 21:05
Vivien,

Lol !

Je suis sûr que c'est lui qui l'a dit.

Voilà le contexte :

"Il faudrait remplacer la dernière phrase dans son contexte.
La citation est tirée de la "Dialectique du moi et de l'inconscient" et n'est pas de Jung à proprement dit.
Celui-ci l'a reprise d'un confrère psychanalyste pour illustrer des cas assez surprenants où la guérison d'un patient se faisait "sans explication", lorsque celui-ci n'était justement plus en mesure de régler les honoraires."

Bien à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

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"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 23:08
Alexandre

Lol !

j'ai pourtant travaillé avec ce bouquin pendant cinq années?

Amicalement Vivien
Re: fin d'analyse
lundi 2 juillet 2007 23:29
Il est dedans en fait ET elle n'est pas à retiré de son contexte. La citation n'a plus de sens sans son contexte.

Bien à toi,

Alexandre

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Re: fin d'analyse
mardi 10 juillet 2007 00:45
merci beaucoup, mais pourrais tu un peu develloper? merci

bruce
Re: fin d'analyse
mardi 10 juillet 2007 00:48
ba ca on va le savoir grace à moi...

en tous cas je peus t'assurer, que aucun freudien ou lacanien, n'a dit que l'analyse prenait fin, quand le patient n'avait plus de sous, c'est beaucoup plus compliqué et passionant.


il ne faut pas oublier que la psychologie de jung n'aurrait pas exister sans freud...

jung, lacan, freud, ce sont tous les trois des genies point barre!


bruce
Re: fin d'analyse
mardi 10 juillet 2007 00:56
salut alexandre, merci pour ton opinion, mais moi je ne suis pas d'accord, je pense qu'il y a une fin, en gros c'est quand on va mieux, mais vraiment mieux, mais en plus de ca, le modele, prevoit un ensemble de signes qui font qu'on ne doute pas que l'analyse est à sa fin, quand bien meme la guerison ne serait pas la.
en tous cas en psychanalyse lacaniene, ca semble etre comme cela, le but est l'obtention d'un certain savoir sur le ca, la guerison bien si on la veut elle vient sinon on a le savoir mais on reste malade, ou un peu moins.

mais theoriquement, on doit pouvoir se liberer de toute souffrance, et recuperer voir obtenir pour certain, capacité d'amour, et de travail...

quand à s'analyser toute sa vie pourquoi pas, moi aussi je suis un chercheur, et j'aimerai bien trouver une sorte de gral, mais le risque c'est l'interpretation des faits...

bruce
Re: fin d'analyse
mardi 10 juillet 2007 00:58
salut francoise merci pour ton article qui a fait mon regal, cependant voudrais tu dires que tu regrettes d'avoir été analysée?


bruce
Re: fin d'analyse
mardi 10 juillet 2007 21:35
Bruce,

ok.

Je suis content de voir que ça a évolué intérieurement pour toi...ça transpire dans tes écrits. Bien à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

"Oser exprimer ses craintes, en en prenant la responsabilité, c'est construire la confiance dans le couple" J.P Faure

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Re: fin d'analyse
mercredi 11 juillet 2007 15:42
transpire? BON VU LE terme employé, je suis pleinement rassuré alors...

c'est fort comme mot!

merci alexandre

bien à toi

bruce
Re: fin d'analyse
mercredi 11 juillet 2007 15:57
winking smileygrinning smiley ! Oui ça se sent.

Bien à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

"Oser exprimer ses craintes, en en prenant la responsabilité, c'est construire la confiance dans le couple" J.P Faure

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