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Remarque

Envoyé par Nathanael 
Remarque
lundi 4 juin 2007 03:43
Je vous prie de bien vouloir m'excuser si je lance un pavé dans la marre, mais il me semble particulièrement désobligeant pour la personne concernée de mettre son nom ou son pseudo en exergue dans l'entête d'un topic... C'est évidemment une façon de ne pas la louper, mais précisément, cela va droit au but, trop directement... Il y a d'autres façons de signaler quelque chose à quelqu'un que de le mettre au pilori.

En vous remerciant,
Nathanael



2 modifications. Plus récente: 04/06/2007 13:35 par Nathanael.
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 19:24
Nathanael,

Merci de cette forme de soutien que je reçois.

En même temps et peut-être "malgré lui" bob va contribuer à ce que les choses bougent : je vais interpeller l'association belge de Cnv suite à cet article de la Libre Belgique et leur demander de se positionner face à cela, demander une réponse dans le journal ainsi que contacter que la prévention des sectes et mettre en évidence que ce n'est pas parce qu'un journaliste projette sa propre dualité sur la cnv et qu'un politicien fait allusion aux sectes qu'elle en est une. Je parlais de grâce hier sur ce forum. Je vais faire de même sur le Net et en Belgique.

Sache que la Cnv n'est pas la seule à vivre cela, l'analyse transactionnelle le vit aussi et se positionne face à cela. Une certifiée AT qualifie ces propos "odieux". Voici l'article :

"Dénigrement médiatisé de l'AT : Réponse de Véronique SICHEM :

L’équipe responsable de l’Institut d’Analyse Transactionnelle France‐Belgique répond au dénigrement médiatisé de l’analyse transactionnelle Internet a l’avantage d’être un outil ouvert à tous. Son inconvénient est que, même s’il offre le meilleur, il peut permettre tout et n’importe quoi. C’est sa limite et la question d’avenir, au demeurant, est de savoir de quel côté faire pencher la balance : le meilleur ? le pire ? Depuis peu, plusieurs websites critiquent plusieurs approches psychologiques. Et la critique formulée à Analyse Transactionnelle1, la considère comme une pratique supposée orientée vers l’exploitation en l’absence d’une déontologie d’aide et de santé, et comme une théorie et une pratique manipulatoires et sectaires 2Nous estimons indispensable de contextualiser, de recadrer et d’en appeler à la capacité d’objectivité et à la volonté de discernement de chacun(e). Les critiques à l’égard de Jacqui Shiff Les critiques évoquent toutes le décès dans les années 70, d’un des patients schizophrènes de Jacqui Shiff, quinze jours après son admission dans son institution psychiatrique, le Cathexis Institute, et les mauvais traitement supposés de Jacqui Shiff. L’amalgame est ensuite fait entre la pratique et les apports théoriques de Shiff d’une part et d’autre part, la théorie de Shiff et l’ensemble de l’analyse transactionnelle. L’honnêteté et la rigueur intellectuelle exigent toutefois de distinguer théorie et pratique. La pratique de Shiff est destinée aux psychotiques et ne s’applique pas bien évidemment aux autres patients. Néanmoins, les concepts de passivité, de méconnaissances, de symbiose… élaborés par Shiff et ses élèves, sont pertinents et riches pour la compréhension, l’analyse et l’accompagnement dans bien des domaines. Il convient aussi de rappeler que le corps théorique de l’AT repose avant tout sur les apports d’Eric Berne, dont l’une des spécificités est justement la mise en place de modes de protection pour prévenir l’abus et la surpuissance du térapeute et garantir l’autonomie du client. Au cours de son développement, l’AT a élaboré des concepts et des distinctions théoriques spécifiques et a développé une terminologie spécialisée qui facilit la discussion technique entre spécialistes, comme cʹest le cas de toute approche, même si cela peut sembler ésotérique au profane. Les valeurs transmises par Eric Berne sont au coeur des actions professionnelles des analystes transactionnels, et notamment l’autonomie de la personne, qui passe par une ouverture du champ de conscience, de la capacité d’analyse, du développement de l’expressivité, dans le cadre d’une relation respectueuse et d’égal à égal (sans méconnaître pour autant l’asymétrie des rôles et des fonctions). 1 approche créée par Eric Berne, psychiatre américain atypique des années 60 2 rapport Miviludes 2006 (prévention des sectes en France).
La formation et la pratique de l’analyse transactionnelle sont, à nos yeux, justement « secticides ». En effet, le praticien comme le formateur offrent des processus qui stimulent à penser par soi‐même, à éclaircir ce qui est important pour soi afin de pouvoir faire des choix plus conscients, à prendre conscience des croyances inconscientes limitant ces compétences‐là et à les lever. Ceci permet justement de repérer les tentatives de manipulations ou de soumission éventuelles. De plus, les contrats explicites, tant au niveau des formations que de la thérapie, dont l’ensemble des termes, y compris le prix et les modalités de rupture de contrat par le client, sont connus dès le départ et constituent un anti‐dote aux pratiques d’exploitation, manipulatrices ou sectaires. Prévenir ou stigmatiser ? Le traitement de l’information que ces websites ‘anti‐AT’ pensent posséder à propos de l’approche, de sa théorie, de ses développements et de sa pratique, est suspect. En effet, si (se) poser des questions est un droit inaliénable de toute société démocratique, et si toute question mérite une réponse fondée et étayée, malheureusement, le rapport Miviludes et les sites détracteurs de lʹAT émettent des critiques avant même de poser les questions. Nous nous trouvons, formellement parlant, devant une nouvelle “chasse aux sorcières” dont nos sociétés démocratiques ont pourtant appris à se méfier car ce genre d’inquisition tombe elle‐même sous le coup de ce qu’elle dénonce. L’entièreté du rapport et du contenu de ces sites est marqué par le désir pré‐existant de condamner et pour ce faire, procèdent par la méthode bien connue dans la propagande: le prévenu est exclusivement décrit dans les termes qui le condamnent. A les lire, ces sites « protecteurs » à bon comptes seraient de « doux anges bienfaiteurs » venant « enfin » s’opposer à la « horde des barbares » praticiens en AT. Les longs récits et détaillés que l’on lit sur internet sont issus de témoignages personnels et sont subjectifs et calomnieux n faisant en effet aucune référence ni à des preuves : affirmations non étayées, amalgames outranciers entre des éléments sans lien, disqualification systématique de tous les concepts, généralisations abusives à partir d’une situation particulière, et surtout ignorance de taille tant sur l’analyse transactionnelle que sur la maladie mentale (car le manque de prudence et de circonspection est évident pour qui est formé à cette approche l’AT et à la psychopathologie). Cela frise la malhonnêteté intellectuelle et en tous les cas, tourne le dos aux règles scientifiques et aux règles juridiques les plus élémentaires. Aucun appel n’est fait à la défense des accusés pour les juger et avant de les condamner. Ce fut le cas exactement de la même manière aux USA lors de la chasse aux communistes dans les années 1950. Toute cette agitation autour de l’analyse transactionnelle et ces appels à la vigilance du citoyen (dont l’utilité réelle reste encore à démontrer) prêteraient bien évidemment à sourire si elle n’avait pas de répercussions toxiques pour tous. Qu’elles viennent de l’État lui‐même, de ses représentants ou d’autres, les confusions entre théorie et pratique, entre intérêt collectif et personnel, entre fiction et réalité, entre espace intime et espace public, entre divertissement, information et éducation, entre manipulation et formation,… participent au flou des repères et à l’effilochage du lien social. Les livres noirs » qui paraissent les uns après les autres signés par quelques mécontents, et l’usage des rumeurs (en particulier, la rumeur de secte) ont une fonction sociale dans un contexte sociétal donné. Ainsi, en même temps qu’ils se veulent préventifs, ils avivent un climat social de suspicion, colportent des rumeurs, opèrent une stigmatisation et invitent le citoyen à agir en délateur justicier. Ce sont ces mêmes phénomènes qui conduisent au lynchage et au génocide. A travers ce rapport, un organe de l’administration se substitue à l’autonomie du citoyen dans l’exercice de son esprit critique, de ses choix ou de ses opinions, le considère comme incapable de se forger une opinion et lui « sert » une vision influencée et stigmatisée. La démocratie tout d’abord comme le citoyen y perdent en libre arbitre. Le premier danger qu’il émane de secte ou de l’administration elle‐même, est celui de la pensée unique et clivée : les bons et les mauvais. C’est regrettable que se faisant forts de protéger le citoyen, loin d’établir la vérité, ils imposent la leur, et plus encore, l’inscrivent dans une logique manichéenne dont on sait qu’elle est celle de toutes les violences. Tout cela nous distrait des vraies question : comment vivre ensemble et nous soutenir les uns les autres ? La démocratie, c’est le choix de l’altérité : si nous disions et pensions tous pareils, à quoi servirait la parole et la démocratie ?
Ethique, rigueur, ouverture et validation En tant qu’IAT, nous affichons clairement notre éthique, notre rigueur et nos convictions dans tous les champs d’application professionnels qui nous concernent. • Ethique et application de l’AT Lorsqu’il y a dérive, il faut se garder toujours de confondre l’abus ou la faute dʹune personne avec l’ensemble du groupe d’une part et d’autre part, avec la théorie sur laquelle elle s’appuie. Incriminer l’AT sous prétexte du possible manque de discernement d’un utilisateur ou d’un autre est absurde : un couteau peut sʹutiliser pour beurrer sa tartine, peler une pomme ou tuer son voisin , et dans ce dernier cas, fait‐on le procès de lʹutilisateur ou du couteau ? Incrimine‐t‐on l’alphabet sous prétexte qu’on peut formuler une insulte ou écrire n’importe quoi ? A‐t‐on déjà vu dénigrer et jeter aux oubliettes les acquis théoriques ou pratiques d’un métier quand un praticien commet une faute Irait‐on condamner définitivement la médecine au nom des erreurs médicales alors qu’environ 98 000 personnes par an cependant meurentdans le monde suite à des erreurs médicales … • Formation Dans la formation qui mène à la certification européenne par l’EATA comme analyste transactionnel, il convient de distinguer les niveaux de formations générales, classiquement décrits sous les termes de praticien certifié dans le cadre de son métier d’origine et la formation véritable etbien plus longue, de psychothérapeute. Une formation certifiante dans les champs de l’Education, l’Organisation ou la guidance n’est pas une formation de psychothérapeute. Nos brochures de formations sont explicites à ce sujet. Pour ce qui concerne les psychothérapeutes uniquement, la FF2P et lʹEAP (Association Européenne des Psychothérapeutes) regroupant des psychothérapeutes de différentes approches, ont considéré, après examens des études, publications et arguments fournis que la certification en analyse transactionnelle est une approche valable présentant les qulités scientifiques et éthiques requises pour être reconnue par elles. Si, d’une part, nous formons de futurs analystes transactionnels certifiés et d’autre part, utilisons l’analyse transactionnelle dans la formation continuée des professionnels (secteurs de la santé mentale, de l’éducation, du social, … ), c’est à la lumière des concepts, des modes d’intervention et de la déontologie développés par Eric Berne et ses successeurs de manière à prévenir justement lesabus en rejetant fermement les abus et en veillant particulièrement à l’intégration progressive et maturative de ces concepts, modes d’intervention et déontologie (démarche intégrative et souple). De plus, nous veillons à permettre aux professionnels de s’appuyer sur les acquis de formation en lien direct avec les problématiques q’ils rencontrent dans leur contexte professionnel quotidien. Enfin, dans le secteur Entreprises, notre but est de sensibiliser en profondeur les petites, moyennes et grandes organisations aux aspects humains et relationnels de leur management, (« il n’est de richesses que d’hommes ») en proposant une approche intégrative à base des concepts AT adaptés aux exigences de l’organisation. • Démarche basée sur l’expérience La formation en AT conduite de manière rigoureuse par nos formateurs, la plupart certifiés ou en voie de l’être, et manifestant les pré‐requis de base, se base sur un principe de vérification par lʹexpérience : « pas de concept sans vécu ni de vécu sans concept ». Cela signifie que chaque notion est expérimentée pratiquement, dans le rôle du praticien, le rôle du client et le rôle de lʹobservateur, de manière à s’assurer de sa pertinence avant de lʹadopter. Rien nʹest donc affirmé de manière autoritaire ou verticale. C’est l’application pratique et concrète dʹune démarche scientifique : hypothèse, expérience pratique, recueil de données et confrontation à la collectivité des personnes ayant une connaissance suffisante du champ dʹétude et capables d’une critique argumentative, objective et constructive).
Les applications de la psychologie en particulier en psychothérapie, et le nombre dʹapproches psychothérapeutiques différentes qui se sont développées, depuis la seconde guerre mondiale en font une science jeune. Ce qui n’a pas encore permis de déployer la compréhension comprendre de toutes ses articulations. L’analyse transactionnelle sʹoccupant de la complexité des relations interpersonnelles et de la complexité des personnes appartient au champ de la psychologe et non de la chimie, de la physique, de la biologie,… il faut considérer ses critères de validation à partir du champ dans lequel elle se situe, c’est à dire les réalités subjectives et les phénomènes intrapsychiques (et non les faits matériels et phénomènes externes comme en physique, chimie, biologie…) Si en sciences exactes, il est raisonnablement possible et utile de vérifier si une affirmation est vraie ou fausse, en psychologie et qui plus est dans lʹintimité dʹun espace de consultation, nous ne savons pas ce qui est vrai ou faux, mais pouvons néanmoins déterminer ce qui fait sens pour le client et ce qui est efficace dans la démarche du praticien. Les critères de validation se doivent donc d’être essentiellement pratiques et pragmatiques. Intéressés par les résultats pratiques, mieux vaut un modèle approximatif qui fonctionne à un modèle exhaustif qui ne débouche sur aucun résultat pratique. Et contrairement à ce qui est prétendu, et même si elles ne sont pas encore nombreuses, il existe une pratique de validation scientifique, puisque des études sont menées dans le cadre d’universités. Elles sont peut‐être ignorées en France car publiées en d’autres langues que le français, mais existent bel et bien. Toute personne qui le souhaite peut en demander l’information à l’EATA ou l’ITAA. Faut‐il brûler les analystes transactionnels ? Une nouvelle chasse aux sorcières ? Devant le dénigrement, les professionnels qui la pratiquent au quotidien peuvent légitimement percevoir une atteinte à leur probité et les « usagers » injustement attaqués dans leurs convictions comme dans leur confiance dans le réel humanisme qui sous tend l’Analyse Transactinnelle. Dans le domaine de toutes les activités des analystes transactionnels certifiés et engagés à respecter la déontologie de l’EAT (association européenne d’analyse transactionnelle), les participants ont la liberté et toute responsabilité de leur parole et de la façon dont ils prennent part aux activités proosées dans un contexte et un cadre définis. Très nombreux sont ceux et celles à travailler chaque jour avec éthique, rigueur et énergie en utilisant lʹAT avec fruit au bénéfice de nos clients. Ces praticiens n’ont à rougir ni de leur théorie, ni de leurs modes d’intervention ni de la pratique de leurs collègues. Alors, en quoi l’analyse transactionnelle porterait‐elle atteinte aux droits de l’Homme, à l’intégrité des individus ou encore à la loi ? Question fondamentale car sur la critique principale de dérive sectaire, le rapport Miviludes n’indique pas les critères par lesquels une pratique peut être reconnue comme sectaire. Ce rapport contient une longue descriptions qui invite à l’adhésion (et à le lire, chacun se sent invité à y adhérer) mais qui n’apporte ni définition ni critères factuels. Une secte étant un groupement ou une association de structure totalitaire, déclarant ou non des objectifs religieux, dont le comportement porte atteinte aux droits de l’Homme et à l’équilibre social, c’est donc le comportement qui fait l’objet d’une observation et pas le contenu doctrinal du groupement. De plus, le rapport MIVILUDES met sur le même pied tous les groupements cités en exemples pour les présenter comme nuisibles. Or, certains groupements cités ont en référence aux textes de loi, se livrent à des activités illégales et dommageables, faisant du tort aux individus, les exploitant sur les plans financier, intellectuel ou sexuel, et portant ainsi atteinte à l’intégrité et à la dignité humaine. D’autres sont injustement cités car non nuisibles et non agressifs. Mais il y a une différence d’importance entre les sectes dites absolues, les groupements comportant des individus qui ont eu des comportements inacceptables et les groupements qui n’ont fait l’objet ’aucune observation ni condamnation, mais que des personnes ont qualifié de sectaires pour des causes qui leur sont propres. Pour information, le CIAOSN3 créé à Bruxelles en Belgique par une loi de juin 1998 se distancie aujourd’hui du rapport de la Commission parlemetaire sur les sectes publié en 19974 qui n’est plus une référence, justement parce qu’il citait 189 associations en les mettant toutes, à tort, sur le même pied sur base d’une source unique. Le centre se base aujourd’hui sur les seules sources à ses yeux, fiables car ce 3 centre d’information et d’avis sur les organisations nuisibles 4 équivalent de la MIVILUDES
sont des documents vérifiables qui peuvent être mis sur la table: certaines auditions de témoins, lorsqu’elles sont publiques, qui valent la peine parce que par exemple, lorsqu’elles décrivent pour un groupe dit sectaire, des comportements identiques dans différents pays. Ensuite, le Moniteur belge pour les statuts des sociétés, les enquêtes (notamment en matière de finances) et enfin, la jurisprudence c’est à dire toutes les décisions prises par des tribunaux en faveur ou à l’encontre de ces groupements. Halte à l’abus des mises en garde A côté des craintes justifiées au sujet de groupes réellement sectaires, il y a les doutes irrationnels et non fondés à l’encontre de groupements qui n’ont strictement rien à voir avec la problématiqe sectaire. De fait, l’analyse transactionnelle ne correspond à aucun des dix critères d’un mouvement sectaire : la déstabilisation mentale, le caractère exorbitant des exigences financières , la rupture induite avec lʹenvironnement dʹorigine, les atteintes à lʹintégrité physique, lʹembrigadement des enfants Le discours plus ou moins anti‐social, les troubles à lʹordre public, l’importance des démêlés judiciaires, lʹéventuel détournement des circuits économiques traditionnels et les tentatives dʹinfiltration des pouvoirs publics. L’IAT accepte les divergences de vue, les désaccords entre praticiens, les questionnements ainsi que les critiques constructives, et même fort heureusement car c’est cela qui ouvre le débat ! Par contre, l’IAT refuse fermement et catégoriquement toute diffamation ou dénigrement : il y va de l’intérêt de la démocratie. Et celle‐ci se fonde sur le respect des personnes, la solidarité et l’effort commun dans l’élaboration permanente de la vie ensemble. Ainsi : • En cours de formation ou de thérapie, et ce n’est pas spécifique à l’AT, une personne passe par un moment bref et transitoire de déstabilisation tel qu’il se produit dans toute démarche de changementou d’apprentissage. Ce qui n’a rien à voir avec la volonté délibérée (et critiquable) de déstabiliser quelqu’un. • Le fait que les formations soient payantes ne peut être caricaturé comme la preuve du caractère supposé mercantile des professinnels. Toutefois, les prix pratiqués à l’ IAT font l’objet d’un contrat explicite et se situent dans la fourchette moyenne pour les prestations e même nature toutes méthodes confondues. Lʹargent perçu permet d’assurer comme dans toute entreprise de services, son équilibre financier et sa mission. • S’il peut arriver exceptionnellement qu’une activité de formation ou de thérapie de plusieurs jours soit proposées en résidentil, cet hébergement (assurée par un hôtel) n’est pas obligatoire mais constitue une facilité des participants habitant loin du lieu de l’activité. Nous ne disposons d’aucun lieu de vie communautaire ou de temple. • Les contacts physiques sont limités au contact social normal. • Il n’y a, sauf exception, pas d’enfants présents dans les formations spécifiques d’AT. Ce qui n’exclut pas que les formations demandées ou organisées par les cadres scolaire, hospitalier ou social, peuvent concerner la pratique professionnelle des intervenants auprès d’enfants. • L’AT s’appuie sur le respect et la conscience de soi et des autres, et vise le développement individuel et collectif du potentiel humain, ce qui va à l’encontre même du discours anti‐social. • Aucun de nos formateurs ou psychothérapeutes, ni l’IAT lui‐même, n’a fait l’objet de plaintes pour trouble à l’ordre social ni de poursuites judiciaires. • L’ IAT a une structure juridique classique, ce qui implique que notre comptabilité est déposée et fait l’objet de vérifications fiscales comme n’importe quel autre acteuréconomique. • Les formations qui se font dans le cadre des administrations ont fait préalablement l’objet d’appel d’offre public, et les offres ont été traitées selon les procédures définies légalement, ce qui va à l’encontre des risques d’infiltration. Allez au‐delà des apparences Interrogez vous‐même votre fréquentation de tel groupement, de tel praticien, de telle institution.
• Etes‐vous plus informé ? Ainsi, y a‐t‐il des réponses précises à mes questions, notamment sur les questions financières ? Les contrats sont‐ils clairs, précisant notamment les clauses d’annulation et de dissolution ? • Etes‐vous intellectuellement stimulé ? Ainsi, votre propre pensée est‐elle stimulée ? Dans les sectes, on pense à votre place, on vous dit comment me comporter, penser et sentir , me dicte ce qui est bien et ce qui est mal ? Etes‐vous stimulé à l’esprit critique sur ce qui vous est transmis ? • Etes‐vous plus libre ? En thérapie, en formation, en coaching, chez tel praticien ou dans tel centre, gardez‐vous la liberté de partir et de revenir? Ainsi, les portes sont elles ouvertes dans les deux sens : peut‐on entrer et sortir facilement ? Pouvez‐vous refuser quelque chose ? Faire des choix différents de celui de la collectivité ou encore quitter sans avoir l’impression de trahir, d’être renié, d’être coupable, d’être poursuivi… ? Dans les séances, le thérapeute, intervenant, coach, conseiller accepte‐t‐il d’être critiqué, interrogé, mis en question ? Accepte‐t‐il de faire lʹobjet de rires ou de plaisanteries ? Dans les sectes, tout cela est interdit. Le chef est sacralisé et cette sacralisation est entretenue par des rituels : ce qui tend à en faire un gourou, différent dʹune personne habituelle5. Etes‐vous plus humain ? Vous aide‐t‐on à vous apprécier vous‐même, à regarder avec recul ce que vous faites de ce que l’on a fait de vous, à apprécier les autres tout en vous respectant, à leur mettre des limites en les respectant ? Vous encourage‐t‐on à vous approcher de vos ressources, de vos limites, de vos choix, à être acteur de vos relations ? • Devez‐vous payer autre chose que les consultations ou formations ? Effectuer des prestations ou de rendre des services sans pouvoir refuser en plus de votre paiement ? 5 Une personne habituelle est celle pouvant être normalement critiquable, questionnable, sur qui lʹon peut normalement faire de lʹhumour. "

Bien à toi,

Alexandre

Bien à toi,

Alexandre

"Je suis, j'aime, j'agis, j'unis"

"Oser exprimer ses craintes, en en prenant la responsabilité, c'est construire la confiance dans le couple" J.P Faure

"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 21:48
Bonjour Alexandre,

Excuse-moi, mais il ne m'avait pas semblé que Nathanaël parlait de cela.
Si tu as fait une mauvaise interprétation, cela prouve à quel point tu as été touché. Je te souhaite donc de pouvoir retrouver ta sérénité. Si je me suis trompée ... et bien je chercherai pour quelles raisons je me suis orientée ainsi.

Amitiés

Prakriti
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 21:57
PRAKRITI,

Merci d'intervenir. Je perçois ton intention qui est à mon sens la recherche de sens.

Nathanael dit "mais il me semble particulièrement désobligeant pour la personne concernée de mettre son nom ou son pseudo en exergue dans l'entête d'un topic..."

or c'est mon cas dans le topic "pour Alexandre".

Je remercie Nathanael pour son soutien que je reçois ainsi et j'exprime qu'il y a du Trickster dans l'air parce que l'action de bob m'aide à prendre conscience que des "diffamations dignes de passer au tribunal" circulent sur Internet et je le précise dans ce post là car les choses sont re-liées. Trickster est porteur de Lumière comme Lucifer.
J'écris demain un brouillon de mail pour Anne Bourrit, responsable de la CNVC Europe pour recevoir du soutien dans mon action. Je vais agir pour que les choses bougent : que le texte du journaliste soit rayé du net (sur ce blog y compris bien entendu), qu'une réponse soit donnée dans le journal à cet article.

Est-ce plus clair pour toi ?

Bien à toi,

Alexandre

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"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 22:11
Alexandre,

Je crois que tu ne m'as pas comprise : pour moi Nathanaël ne parlait pas de toi, ni de la CNV.

A mon tour, je ne comprends pas ce que tu veux dire par cette phrase : "Je perçois ton intention qui est à mon sens la recherche de sens".

Amicalement

Prakriti
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 22:22
PRAKRITI,

"Je crois que tu ne m'as pas comprise : pour moi Nathanaël ne parlait pas de toi, ni de la CNV. "

Je ne sais pas. Lui seul sait. Nathanael, est-ce que tu parlais de moi dans ton topic ?

""Je perçois ton intention qui est à mon sens la recherche de sens". "

Je comprends ta démarche de me poser cette question comme une volonté chez toi de trouver du sens à ce que je raconte.

Bien à toi,

Alexandre

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Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 22:30
Non, Alexandre, le problème n'était pas de trouver du sens à ce que tu racontes. Il n'y a pas de problème.
Mon intention était juste de te dire qu'à mon avis tu partais dans la direction de la CNV, alors que le fil ne parlait pas de cela. Ce qui n'enlève rien à ce que tu écris sur la CNV.
Mais tu as raison, seul Nathanaël peut nous renseigner, et nous ferions peut-être mieux d'attendre sa réponse.

Amicalement

Prakriti
Re: Remarque
lundi 4 juin 2007 23:08
PRAKRITI,

Ok.
Je suis content de voir qu'une communication passe. En tout cas moi je la sens.

Bien à toi,

Alexandre

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Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 14:10
Ma remarque se fait par rapport au topic Pour Alexandre, mais encore Sylvie, Pour Christian, ou un autre bien antérieur intitulé Monique. Je trouve que c'est une violence, quelle qu'en soit les implications. Une espèce de mise au défi, ou bien un m'as-tu vu. Un peu comme si je choppais quelqu'un par le bras et que je le plaçais devant une assemblée pour qu'il s'explique sur ce qu'il a dit ou fait que je jugerais mauvais, intéressant, curieux, ou quoique ce soit. Un forum n'ai pas le lieu de pratiquer ce genre de confrontations : ils auraient intérêt à essayer de communiquer en privé. Car d'entrée de jeu, la mise en exergue indispose, et force la réponse. C'est donc bien une violence, quelle qu'en soit l'intentionnalité ou les suites.

Cordialement,
Nathanael
Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 17:51
Merci de ta réponse.
Prakriti, cela confirme ce que je disais.

Bien à vous 2,

Alexandre

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"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 19:18
Alexandre,

Cela confirme aussi ce que je disais.

Bien à toi

Prakriti
Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 19:20
PRAKRITI,

tu disais :

"Excuse-moi, mais il ne m'avait pas semblé que Nathanaël parlait de cela.
Si tu as fait une mauvaise interprétation, cela prouve à quel point tu as été touché. Je te souhaite donc de pouvoir retrouver ta sérénité. Si je me suis trompée ... et bien je chercherai pour quelles raisons je me suis orientée ainsi."

Tu sais me dire pour quelles raisons tu t'es orientée ainsi vue que mon intuition a été juste ?

Bien à toi,

Alexandre

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"Mon blog: clidre.skyblog.com"
Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 19:23
Alexandre,

Oui, je sais

Bien à toi

Prakriti
Re: Remarque
mardi 5 juin 2007 20:16
Cela confirme ce que vous disiez tous les deux.

Cordialement,
Nathanael
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